Ce que nous voulons

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Nous croyons que la plus grande partie des maux qui affligent les hommes découle de la mauvaise organisation sociale ; et que les hommes, par leur volonté et leur savoir, peuvent les détruire.

La société actuelle est le résultat des luttes séculaires que les hommes se sont livrées entre eux. Ils ont méconnu les avantages qui pouvaient résulter pour tous de la coopération et de la solidarité. Ils ont vu en chacun de leurs prochains (sauf tout au plus les membres de leur famille) un concurrent et un ennemi. Et ils ont cherché à accaparer, chacun pour soi, la plus grande quantité de jouissances possible, sans s'occuper des intérêts d'autrui.

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Kropotkine : La grande révolution - 3. L'action

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Et le peuple ? Quelle était son idée ?

Le peuple, lui aussi, avait subi dans une certaine mesure l'influence de la philosophie du siècle. Par mille canaux indirects, les grands principes de liberté et d'affranchissement s'étaient infiltrés jusque dans les villages et les faubourgs des grandes villes. Le respect de la royauté et de l'aristocratie disparaissait. Des idées égalitaires pénétraient dans les milieux les plus obscurs. Des lueurs de révolte traversaient les esprits. L'espoir d'un changement prochain faisait battre parfois les cœurs des plus humbles. Je ne sais pas ce qui va arriver, mais quelque chose doit arriver, et bientôt, disait en 1787 une vieille femme à Arthur Young qui parcourait la France à la veille de la Révolution. Ce quelque chose devait apporter un soulagement aux misères du peuple.

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L'idée révolutionnaire

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Il est certain que, dans l'état actuel de la société, où la grande majorité des hommes, écrasée par la misère et abrutie par la superstition, gît dans l'abjection, les destinées humaines dépendent de l'action d'un nombre relativement peu considérable d'individus. Il ne pourra certainement pas se faire que, d'un moment à l'autre, tous les hommes s'élèvent au point de sentir le devoir, et même le plaisir d'accomplir tous leurs actes de manière à ce qu'il n'en résulte, pour autrui, que le plus grand bien possible. Mais si les forces pensantes et dirigeantes de l'humanité sont aujourd'hui peu considérables, ce n'est pas une raison pour en paralyser encore une partie et pour en soumettre beaucoup à quelques-unes d'entre elles ; ce n'est pas une raison pour constituer la société de telle manière que, grâce à l'inertie que produisent les positions assurées, grâce à l'hérédité, aux protections, à l'esprit de corps et à toute la mécanique gouvernementale, les forces les plus vives et les capacités les plus réelles finissent par se trouver hors du gouvernement et presque privées d'influence sur la vie sociale. Et ceux qui parviennent au gouvernement, en se trouvant déplacés de leur milieu et, avant tout, intéressés à rester au pouvoir, perdent toute puissance d'action et servent seulement d'obstacle aux autres.

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Le logement

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Écrit dans une prose accessible, qui prenait déjà pour contexte la situation des exploité-e-s en France, le style de ce texte extrait de La conquête du pain a certes pris un coup de vieux, mais à l'heure des expulsions massives de logements, de squats, et de la gentrification des quartiers populaires, ses arguments sur la question du logement comme priorité révolutionnaire restent à plusieurs égards d'une criante actualité…

Éditions Tatanka. Brochures anarchistes

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