Quarante ans, c’est déjà trop !

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Quarante ans c’est déjà trop ! pouvait-on lire sur les banderoles de la manifestation de Force ouvrière (FO), le mardi 14 juin à Paris. Maintenant, ce sera quarante-deux ans à partir de 2018, quarante-trois ou quarante-quatre ans quand il le faudra. Sarkozy, en bon pater familias de l’entreprise France, l’avait dit : La réforme des retraites aura lieu. Le Medef, lui, rêve déjà tout haut d’un départ à 65 ans. Les rêves du Medef. Nos cauchemars de demain !

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Sans-papiers en lutte, de la Seni à Bastille

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En janvier dernier, la Seni, entreprise de nettoyage, fait parler d’elle : des dizaines d’inspecteurs débarquent, interrogent le personnel et repartent avec les dirigeants qu’ils retiendront plus de 30 heures. 10 à 20% de leurs employés seraient sans-papiers. Plus de 200 sans-papiers de la Seni ont occupé leur entreprise au printemps 2008 pour demander leur régularisation. En octobre 2009, ils se mettent de nouveau en grève, dans le cadre du mouvement lancé par la CGT. Des dossiers sont déposés les deux fois, mais les préfectures exigent des Cerfa (document qui certifie l’embauche) ; la direction de la Seni a finalement préféré délivrer des licenciements. Les sans-papiers ont alors réinstallé un piquet de grève en face de l’entreprise et y sont depuis le 31 mai.

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Sans-papiers : quand le "soutien" est trahison

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L’une des concrétisations institutionnelles du discours léniniste est l’organisation d’un parti centralisé, qui est toujours supposé éclairer et diriger les masses laborieuses. Les écrits de Lénine et de Trotsky se basent sur une analyse cruciale, selon laquelle les ouvriers ne seraient pas en mesure de s’organiser seuls autour de principes socialistes, mais tout au plus capables d’un vague syndicalisme de base. Pour accéder à une conscience politique globale, ils auraient par conséquent impérativement besoin d’un parti qui les guide et d’une direction communiste éclairée. Ce schéma comporte des aspects autoritaires, élitistes et bureaucratiques qui ont souvent été critiqués et contredits par la réalité de mouvements auto-organisés, mais il a été maintenu jusqu’à maintenant, au sein des organisations trotskistes. Les dirigeants trotskistes, issus de la tradition léniniste, ne veulent pourtant rien entendre qui pourrait mettre en doute l’existence des partis qui déterminent toute leur vie. Ils font donc le choix de contrer les expériences et mouvements de démocratie directe qui échappent à leur contrôle. (Alexander Neumann, Répétition ou dissonance. Comment se débarrasser du trotskisme ?, Réfractions, n° 23, 2009).

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